Présentation Découvrir
le début
Dans
la Presse
Alyah
Story
Contact
Rejoignez-nous :
 

ALYAH STORY n°7 : monter en groupe.

+ de subventions, + de droits, + d’oulpan, + de +… voici le programme Alyah de Groupe proposé par le Ministère de l’Immigration et de l’Intégration. Car avec les années, le gouvernement israélien s’est rendu compte que beaucoup trop de villes étaient les destinations cibles de certaines populations. Netanya et Ashdod aux français par exemple.
Alors pour aider le développement démographique et désembouteiller certaines villes, le programme d’alyah de groupe est né.

Si vous faites votre alyah dans une ville qui adhère au programme d’alyah de groupe, vous aurez donc des aides en plus : 200 heures d’oulpan en plus, des subventions supplémentaires (comme des allocations familiales) versés par le Ministère de l’Intégration et de l’Immigration), certains im^pots réduits (voire annulés pendant 1 an). Un bon moyen de débuter sa montée.

Les villes de ces programmes : Netanya, Ashdod, Jérusalem, Haïfa parmi les plus connues, mais aussi Maalot perdu dans le Nord : d’ailleurs, cette destination d’alyah de groupe ferme en décembre (pas la ville, le programme de groupe). La raison est simple ; à force d’avoir voulu éparpiller les familles pour éviter les agglutinations, certaines villes n’étaient plus choisies.

Espérons pour les olim que d’autres villes s’ouvriront à ce programme. A ce jour, il est plutôt question de réduire les frais (côté administration israélienne, il semblerait que la notion d’investissement à long terme est devenu plus instable).

Des amis devaient monter à Maalot. Ils ont repoussé leur alyah pour certaines raisons et se retrouvent confrontés à une dure réalité : retrouver un endroit qui leur plaisait. Point de vue ville et entourage mais aussi concernant le loyer et le coût de la vie. Car aller dans des villes moins peuplées et quelque peu isolée revient moins chère. Et des économies, on en est tous à vouloir en faire, surtout au début, sans boulot, sans l’hébreu et sans un plan d’avenir.

Alyah de groupe, affaire à suivre.

 

ALYAH STORY n°6 : tous à la Poste !

Les mœurs et coutumes des pays sont tous différents. Et en Israël, il est un lieu où l’on se rend très régulièrement : la Poste.

Non, ne croyiez pas que les Israéliens envoient beaucoup plus de lettres que, par exemple, les Français. Quoi que.

En fait, la Poste Israélienne, dont le logo n’est autre que la Gazelle (sûrement une métaphore à la rapidité de l’animal - je fais exprès d’accentuer cette image car la vélocité des services d’état, ici, au pays du lait et du miel, n’est pas à la hauteur de ce que l’on souhaiterait)… donc, je disais que la Poste en Israël cache une autre partie très convoitée.

A la Poste, vous pouvez payer le gaz. Oui, votre consommation domestique. Et aussi l’électricité, le téléphone, la télévision (redevance ou câble privé), les contraventions, l’eau… et vous pouvez même vous inscrire pour votre caisse d’assurance maladie (ou y demander d’en changer ; ça aussi se fait à la Poste).

Retirer de l’argent envoyé par tonton Jacob des USA par mandat fait aussi partie de ses attributions.

Depuis peu, l’on remarque même des écrans d’ordinateurs afficher les cours de la bourse (euros, dollars, livres…). La Poste est devenu un incontournable endroit déclaré (par moi-même dans ce texte, mais je suis sûr que tout le monde sera d’accord) d’utilité publique.

A quand les clubs sandwich et les distributeurs de boissons me diriez-vous ? Et là de vous répondre que ça dépend de la taille du bureau de Poste. J’en connais un, à Tel-Aviv, où la salle d’attente ressemble à un hall de gare où l’on peut y boire un jus et croquer dans un bon casse-croûte.

Mais vous pouvez aussi acheter un timbre (un « Boul » en hébreu). C’est rigolo ce mot… moi, je rigole à chaque fois que j’en achète. Il y a d’ailleurs d’autres mots en hébreu dont la prononciation nous fait rire, nous les francophones.

Mais ça, c’est une autre histoire.

Alyah Story n°5 : Yom Kippour en Israël.

Je ne vous parlerai pas de la fête en elle-même, à part peut-être ce côté encore plus prenant de le faire en Erets. (J’en profite pour vous souhaiter une bonne année, des bonnes fêtes et une belle signature pour vous et votre famille dans le livre de la vie - oh que c’est beau)

Yom Kippour en Israël, il faut le vivre pour le croire. Imaginez : dès 17h, les rues se mettent elles aussi à jeûner. Elles n’avalent plus de poussière des voitures, n’ingurgitent plus de caoutchouc des pneus des camions.

Aucun moteur, aucun klaxon, que du calme.
Yom Kippour en Israël, (même si cela n’est pas 100% cacher) ce sont des centaines, des milliers de vélos dans la rue. Les enfants roulent sur les grandes avenues, les parents descendent les routes à contresens… et la rue de ma « school » (synagogue en yiddish- ndlr) est embouteillée d’hommes, femmes et poussettes. Parfois même, on a du mal à circuler à pied.

Vélos, trottinettes, rollers, skate-boards… la rue devient un lieu de rencontre, un moment magique où tout le monde est en blanc, les gens heureux de cette journée aux allures intemporelles.

Yom Kippour en Israël, c’est tout le pays comme cela. Un pays entier plongé dans la quiétude et la prière. Un pays où tous les juifs se retrouvent, dans leur cœur et dans leur tête, font le vide en eux et élèvent leurs pensées au plus près du tout puissant.

La nuit tombe vite, les enfants jouent dehors jusqu’à pas d’heure. Il n’y a plus d’heure. Le temps s’est arrêté et l’on veille tard le soir. Le lendemain matin, c’est encore plus magique : levé de soleil sur un pays au calme incomparable. De retour sur les routes et boulevards, cette magie perdure toute la journée, nous remplissant d’une émotion indescriptible, qui nous ferait presque oublier le jeun.

La faim approche, l’eau à la bouche et le cœur serré, tout le monde revêt sa kippa, son talith et tente de saisir la note délivrante du shofar.
Kippour est fini. On a tous pardonné. Les premières voitures se font entendre. On aurait bien aimé que cela dure encore quelques heures. Pas le jeun. Cette journée off.

Yom Kippour en Israël, ce sera tous les ans pour moi un moment magique. Et pour tous ceux qui feront leur alyah.

 

ALYAH STORY n°4 : votre nouveau compte en banque.

Mais oui, vous allez avoir quelques avantages en tant que « olé h’adach » (nouvel immigrant) : pour la voiture, la redevance télé, des réductions d’impôts, des crédits à 0 % et autres privilèges. Votre compte en banque aussi en bénéficiera.

Quand vous allez arriver en Israël, on vous remettra du liquide au Ministère de l’Immigration et de l’Intégration (dans l’aéroport). Ce sera une partie de votre panier d’intégration. Ce premier versement est en cash car vous n’avez pas encore de compte en banque.

Donc, une des premières choses à faire en arrivant dans votre nouvelle ville/vie est d’ouvrir un compte en banque. (De toutes façons, pour Internet, le téléphone, l’électricité, etc… vous en aurez besoin très vite)

Pour le choix, c’est un peu compliqué : car ici, point de Société Générale Israélienne ou de Caisse d’Epargne en shekels. Alors comment choisir ?

Le plus simple est la proximité : vous aurez besoin d’y aller souvent dans les premiers mois. Les prix des services (demande de RIB, virement, distributeur automatique, etc…) se valent mais si vous vous lancez dans une étude de marché avec votre français, lexique d’anglais ou dico d’hébreu, ce sera fort long !

Choisissez la proximité mais pour des banques connues (Leumi, Hapoalim pour ne citer qu’elles). La bonne nouvelle, c’est que vos droits vous exonèrent des frais de votre carte bancaire la première année et les 5 premiers chéquiers sont gratuits. (Peut-être d’autres avantages plus récents ?)

Alors quand vous ouvrirez votre compte en Israël, montrez votre téoudat olé (passeport d’immigrant) pour profiter de vos droits.

Remarque : tout change vite, les droits, les aides de l’état, les avantages. Demandez à l’Agence Juive une liste des droits. Mise à jour si possible.

ALYAH STORY n°3 : cadre ou valise en carton ?

Enfin le mot « cadre » prend une signification pour vous. Car bien sûr, en déménageant en Israël, vous vous poserez la question du cadre. Le cadre est en fait un container. Quatre mètres sur trois, douze mètres, six de long, seize mètres cube ou vingt… Cela dépend de votre volume de meubles.
Attention : moi qui ai choisi de venir avec seulement 5 malles en métal, ma guitare et la poussette, sachez que TOUT prend de la place. Des DVD, des CD, quelques livres peuvent peser plusieurs dizaines de kilos et autant de places. Faites le tri. Faîtes des concessions, des coupes franches.

Ça aussi c’est dur, de se débarrasser des ses affaires. Deux ans et demi après notre alyah, ma femme et moi avons régulièrement des coups d’angoisse en pensant que nous avons laissé tel ou tel objet en France. Vendu ou donné, parfois jeté.

Le container se transporte depuis la France où la société de déménagement a rempli vos affaires, dans la rue, en bas de chez vous. Cette énorme pièce ambulante est portée à dos de camion et tout se fait comme un simple transport de meubles. Sauf que là, la destination est votre vraie maison : Israël. (oh, c’est beau !)

Alors il y a deux solutions concernant le cadre : votre cadre pour vous tout seul… ou le groupage. C'est-à-dire que pour économiser de l’argent (et croyez-moi, pour une alyah, tout argent économisé est le bienvenu), vous partagez le container avec une autre famille qui monte.
Un cadre pour vous seul (prix basé sur un container de taille standard) peut coûter aux alentours de 4000 €. En groupage, vous ne payez que le volume utilisé. Le but étant de faire baisser la note.

Les conteneurs (groupés ou non) doivent être vidés à l’entrepôt de sous douane et dédouanés individuellement à l’arrivée (au Port d’Ashdod). Là aussi, cela coûte plusieurs centaines d’euros pour avoir le droit de récupérer ses affaires. Les sociétés de transports profitent parfois de ses « nouveaux anciens touristes » qui accepteront de payer les yeux fermés pour récupérer leurs biens. Ouvrez-les quand même un peu. Il y a des arnaqueurs partout, même chez nous.

Ceux qui se demandent combien de temps cela prend n’auront pas de réponse. Dommage. Car pour avoir entendu plusieurs témoignages, aucun ne se ressemble. Trois semaines, quinze jours, un mois… SAVLANOUT (patience en hébreu).
Mais ne noircissons pas trop le tableau : les sociétés de transports sont de plus en plus sérieuses (Sonigo par exemple) et si tout est fait dans les règles, soldes en parties payables à la livraison (ET SURTOUT CONTRAT PAR ÉCRIT), cela se passera bien.

Dernière remarque ; au prix du mètre cube (entre 170 et 220 euros), posez-vous la question : est-ce que ma machine à laver la vaisselle qui fait 1 mètre cube vaut plus chère que 220 euros ? Si ce n’est pas le cas, vendez, bradez, offrez… et rachetez-vous en une toute neuve en Eretz Israël.

Si si, on lave son linge sale en machine ici. Et pour les autres, la valise en carton suffira. J’ai écrit 5 malles en métal ? J’ai oublié 2 cabas. Ça fait quand même pas beaucoup pour une famille avec 3 enfants. C’est un choix.

Mon foyer était un appartement témoin Ikea/Darty. Pas de regret. (En plus, il y a un très beau Ikea en Israël)

ALYAH STORY n°2 : partir est une épreuve déchirante.

 

« À ma femme et mes trois enfants qui m’ont donné la force de monter »… Ainsi commence le livre Je monte, le récit complet de mon alya.

Raconter son alyah ne peut pas faire l’impasse sur un des points les plus durs et les éprouvants : la séparation d’avec les siens. Et la rupture, certainement brutale, avec ses racines. D’où l’importance d’être bien entouré quand on quitte sa vie.

Vous venez vivre en Israël, que vous pensez connaître : le petit café sur kikar Haatsmaout, la rue Ben Yeouda et ses pavés tordus, les boutiques trop mignonnes de Neve Tsedek, la vue panoramique depuis la terrasse de votre tonton à Haïfa… Non, en fait, vous ne connaissez pas Israël.

J’ai été madrikh (animateur) pour une organisation de jeunesse juive et je suis parti pendant 10 ans tous les étés en Israël : tous les hôtels, toutes les villes, toutes les auberges de jeunesse, tous les tioulim (excursions).

2 ans et demi après mon alyah, je vous le dis : je ne connais pas ce pays. Et je le découvre tous les jours.

Et je me retourne sur ma vie passé : je suis parti, de mon plein gré, en laissant beaucoup de moi-même.

Alors vous qui déciderez de faire votre alyah, de venir vivre ici, sachez que ce n’est pas un truc à prendre à la légère. Vous ne changez pas de quartier, vous ne déménagez pas dans une autre ville. Vous quittez la France.

Avec tout ce qui va avec : adieu votre appartement avec vue sur la crèche, bye bye le Franprix, vos habitudes, le parc, vos boutiques habituelles, les bonjours à votre ancienne gardienne râleuse, vos potes, connaissances et amis.

Pensez à cela : il y a des personnes que vous ne reverrez jamais de votre vie. Plus jamais.

Je ne dramatise rien, prenez du recul sur ce que vous venez de lire. C’est vrai. De vrais adieux. Pour toujours et à jamais.

La force de monter, il la faut. Car ceux qui s’imaginent que faire son alya n’est qu’une histoire de déménagement, grandes vacances au soleil avec quelques heures de travail par semaine… se trompent.

La finalité est quand même une nouvelle vie…chez nous, en Israël. Et pour bien la vivre, il faut encaisser tout ça. Ça prend du temps, beaucoup de temps.

ALYAH STORY n°1 : le début

Partir vivre en Israël, faire son “alyah” est une expérience unique, immense, dangereuse, intrépide, insouciante, incroyable, terrifiante et indescriptible.

Ce nouveau rendez-vous va vous raconter toutes les épreuves que l’on doit surmonter quand on vient vivre ici, sur la terre de nos ancêtres. Tout ce que vous lirez sera fondé sur des témoignages terrain, des anecdotes vécues ici, en Israël.

Mais attention : cette rubrique n’est pas « comment faire son alyah ».  Le Guide de l’olé, l’Agence juive, le Ministère de l’Intégration et de l’Immigration… sont là pour vous fournir ce genre de renseignements.

Alyah Story va tout simplement vous expliquer tout ce que vous ne n’imaginiez pas sur l’alyah.

Basée sur une histoire vécue, celle d’un olé qui a tenu un carnet de bord complet, heure après, jour après jour, pendant toute la préparation de sa montée jusqu’à l’inscription de ses enfants dans les écoles en Israël, ALYAH STORY vous donnera tous les détails, du moindre euros dépensé à la moindre larme versée.

Cette rubrique n’a pas la prétention de donner toutes les réponses. Elle va sûrement en oublier beaucoup.

d’une grande aventure.

Selon une Internaute, le poids par personne de bagages gratuits dans l’avion est passé de 75 kg à 60 kg. Le saviez-vous ? Saviez-vous que nous étions limité en poids de bagages ? Savez-vous qu’un appartement à Netanya pour une famille de 5 personnes peut coûter 3500 shekels par mois (soit plus de 600 euros) ? Saviez-vous que repasser le permis de conduire est une « formalité » de plusieurs heures et qui coûte + de 1000 shekels ?

Ne vous attendez pas à ce qu’on vous raconte comment emballer vos affaires, où aller pour faire valider votre passeport. Attendez-vous à du concret, du réel, du dur, des galères et des épreuves.

Attendez-vous à des larmes. Et des larmes, il y a en a beaucoup. Chargées d’émotions de la rupture avec ses attaches, de la découverte d’un pays qui est le sien mais que l’on ne connaît pas. “Comme toute naissance, il va y avoir des cris, des pleurs, des maux. Et après, une nouvelle vie.”

 
Liens :
all is possible : communication agency www.searchisrael.fr daleth creation : jewerly & fantasy
sitemap
Created in 2008 • updated in october 2011